L'ange noir
[size=12px][font=Cursive]"- Pourquoi cries-tu, pleures-tu, ô bel ange noir ?
Pourquoi les larmes coulent-elles de tes yeux ?
Ton âme est aussi sèche qu'un vieux grimoire.
Désespoir, plus sombre que les abysses bleu.
- J'ai tout perdu. Ceux que j'aimais et ma vie.
Le chagrin oppresse mon c½ur de jour en jour,
L'angoisse de ne plus revoir aucun ami.
Désormais, les vivants m'oublieront pour toujours.
- Ne sois plus triste, bel ange noir. Je suis là.
Mes mots guériront tes profondes blessures.
Mon amour t'aidera à faire tes premiers pas
Sur un sentier, loin de tes propres injures.
- Ta bonté me touche. Et toi seul peut m'aider :
Les humains sont sourds à mes supplications,
Et les milliards d'anges n'ont pas de pitié.
Sauf toi, qui écouta la voie de la raison.
- Non, bel ange noir. Pas la raison, mais mon c½ur.
Je serais le mortel qui vole à ton secours,
Celui qui ne connaît ni haine, ni ranc½ur.
Je ferais de toi la déesse de l'amour !
- Mais... Pauvre petit ange si attentionné.
Ignores-tu encor que tu n'es plus vivant ?
Sinon, comment croyais-tu pouvoir me parler ?
Mais reste. Ne me laisse pas à mes tourments.
- Non, bel ange noir. Pas besoin de me prier.
Je ne t'abandonnerai pas à tes remords.
Seulement... j'ai froid, et mon c½ur semble gelé.
Est-ce vrai alors ? Suis-je réellement mort ?
- Oui, bel ange blanc. Mais s'il te plaît, sois heureux.
Parlons encore, cela nous fera du bien.
Ne pleure pas. Je t'en prie, sois un bienheureux.
Non, ne pars pas. Ne me laisse pas ! Reviens !"
[size=12px][font=Cursive]"- Pourquoi cries-tu, pleures-tu, ô bel ange noir ?
Pourquoi les larmes coulent-elles de tes yeux ?
Ton âme est aussi sèche qu'un vieux grimoire.
Désespoir, plus sombre que les abysses bleu.
- J'ai tout perdu. Ceux que j'aimais et ma vie.
Le chagrin oppresse mon c½ur de jour en jour,
L'angoisse de ne plus revoir aucun ami.
Désormais, les vivants m'oublieront pour toujours.
- Ne sois plus triste, bel ange noir. Je suis là.
Mes mots guériront tes profondes blessures.
Mon amour t'aidera à faire tes premiers pas
Sur un sentier, loin de tes propres injures.
- Ta bonté me touche. Et toi seul peut m'aider :
Les humains sont sourds à mes supplications,
Et les milliards d'anges n'ont pas de pitié.
Sauf toi, qui écouta la voie de la raison.
- Non, bel ange noir. Pas la raison, mais mon c½ur.
Je serais le mortel qui vole à ton secours,
Celui qui ne connaît ni haine, ni ranc½ur.
Je ferais de toi la déesse de l'amour !
- Mais... Pauvre petit ange si attentionné.
Ignores-tu encor que tu n'es plus vivant ?
Sinon, comment croyais-tu pouvoir me parler ?
Mais reste. Ne me laisse pas à mes tourments.
- Non, bel ange noir. Pas besoin de me prier.
Je ne t'abandonnerai pas à tes remords.
Seulement... j'ai froid, et mon c½ur semble gelé.
Est-ce vrai alors ? Suis-je réellement mort ?
- Oui, bel ange blanc. Mais s'il te plaît, sois heureux.
Parlons encore, cela nous fera du bien.
Ne pleure pas. Je t'en prie, sois un bienheureux.
Non, ne pars pas. Ne me laisse pas ! Reviens !"
Mathieu Godéas